Je m’adresse à vous car Mr Aiglon, directeur de l’Hôtel Radisson de Biarritz ( ex Crowne Plaza depuis quelques jours ) est un monsieur qui se targue de ne pas connaître le “Code du Travail”. De plus il me félicite de le lui apprendre.
J’ai été embauché à l’ouverture de cet étblissement en juin 2001. J’ai signé un CDI de réceptionniste tournant (3 jours et 2 nuits par semaine). Mon chef de service, Thierry Lissalde, sait depuis notre premier entretien que je souhaite occupé un poste de jour. Suite au départ du Night Audit, j’ai effectué toutes les nuits du 15/09/2001 à fin 02/2002. J’ai refusé de signer l’avenant à mon contrat de travail qui stipulé que je devais donc faire toutes les nuits jusqu’en 05/2002. Il a refusé d’en tirer les conséquences, c’est à dire me licencier. En décembre, j’ai été en arrêt maladie 1 semaine. Lorsque mon médecin a prolongé l’arrêt maladie d’un autre semaine, Mr Aiglon m’a téléphoné pour demandé si je revenais à la fin de cette 2ème semaine. Ce à quoi j’ai répondu que je n’en savais rien. Il m’a alors promis de trouver le plus vite possible un autre Night Audit.
Me renseignant quant à l’avancement du recrutement auprès de mon chef de service, celui-ci m’a dit qu’aucun des candidats qui étaient présenté à Mr Aiglon ne lui convenait. Ils avaient pourtant toutes les qualités requises. Il a proposé au directeur différentes solutions. Rien n’y faisait. J’ai des documents qui attestent de ce que je vous écris.
Alors qu’à l’ouverture de l’hôtel j’avais des horaires de jour variés, à partir de fin 02/2002 je n’ai plus fait que des horaires de fermeture et les 2 nuits. Je n’ai plus au moins 2 jours de repos consécutifs après mes nuits (repos de moins de 35 heures). Je l’ai dit à plusieurs reprises, sans effet. Puis je demandais à ce que 2 articles du Code du Travail soient appliqués. J’ai eu gain de cause. Non seulement il m’a mis plus bas que terre, culpabilisé mais quelques jours après je recevais un 1er avertissement (le 1er de ma vie alors que je travaille depuis 1981, je né en 1956) fleuve.
Depuis 03/2002 il y a des 4 ou 5 réceptionnistes de jour qui sont parties. A chaque fois j’ai demandé le poste. Il y avait toujours une bonne raison pour me le refuser. J’ai pris un 2ème avertissement fleuve. Puis un 3ème. Je les ai tous contestés au cours de l’entretien et à chaque fois j’étais mis plus bas que terre, insulté même jusqu’aux menaces physiques par 2 fois.
Malgré mon médecin traitant que je voyais régulièrement parce que fatigué et pas en forme qui avait demandé que j’occupe un poste de jour. Le Dr Claverie de la médecine du travail, Monsieur Bollet de la DDTE sont aller le voir et rien obtenu de lui. il faut savoir qu’un jour le Dr Claverie a failli m’arrêter, j’ai refusé par rapport à mes collègues. Elle a été par 2 fois à 2 doigts de me mettre inapte au travail de nuit puis s’est ravisée car je risqué le licenciement. Lorsque malade, je lui ai dit que je me moquais d’être licencié elle n’a plus voulu prendre la décision seule et m’a envoyé à Bordeaux pour une expertise auprès du Dr Greard qui a conclu que j’étais apte au travail de nuit. J’ai un courrier de Mr Bollet qui précise que Mr Aiglon lui a dit que dès la prochaine embauche je ne ferai que 2 nuits tous les 15 jours. De plus Mr Aiglon m’a dit à plusieurs reprises que je ne travaillerai jamais de jour et que dorénavant, c’est lui qui ferait mes horaires, c’est à dire des horaires de fermeture systématiquement lorsque je ne suis pas de nuit.
Je suis en arrêt maladie depuis 16/05/2003. En avril 2004, j’ai repris à mi-temps puis à temps complet. Ils m’ont tendu un piège. Alors que je pensais avoir l’autorisation de mon chef de service d’arriver avec un peu de retard pour pouvoir accompagner ma fille, elle vient pour les vacances, pour passer une épreuve de sport. J’ai eu 2 humiliations de plus de la part de Mr Aiglon, avec 2 personnes différentes comme témoin, qui voulait savoir pourquoi j’étais arrivé en retard, si je savais lire mes horaires et j’en passe.
Je vous passe la suite car cela me fait mal rien que d’y repenser. Ce que je fais d’ailleurs tous les soirs avant d’arriver à m’endormir.
Je suis donc en arrêt de nouveau depuis le 23/07/2004.
Mon amie qui est en longue maladie m’a quitté en mars. Maître Blanco, avocat, qui m’aidait m’a rendu le dossier en disant que mon employeur refuse toute discussion amiable depuis le début. Il n’était pas venu à la conciliation arguant de n’avoir pas reçu la convocation. La société HHE HIGHRIDGE CP BRTZ, propriétaire de l’hôtel, a déménagé de Levallois à Paris. Puis c’est mon avocat qui fait annuler l’affaire car j’avais repris le travail et qu’il voulait voir comment les choses allaient évoluer.
Résultat: je suis toujours aussi mal, la Médecine du Travail me trouve apte au travail de nuit, la DDTE ne trouve rien à redire au comportement de Mr Aiglon à mon égard.
Qu’est-ce que je dois faire? Me soigner ça c’est évident et je pense avoir trouver le bon docteur. Puis une fois remis sur pieds aller me faire démolir à nouveau par cet individu qui pense avoir tous les droits au sein de son entreprise?
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le Mardi 4 Janvier 2005 - 11:40 pm sous la rubrique Mon " travail".
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Vendredi 27 Janvier 2006 - 06:28 pm
Votre situation n ‘est pas du tout évidente!
Je suis également réceptionniste tournante (de jour) et je comprends votre situation.
Un conseil; trouvez un autre travail et une autre voie, pour couper une bonne fois avec cet exploitant sans scrupule.Il ya du boulot dans l’Hôtellerie, notamment en réception.
Bonne continuation
Dimanche 27 Janvier 2008 - 06:33 am
je vous comprend parfaitement je suis night audit depuis 1994 je travaille 6j sur sept de 23 h a 08h parfois 09h rien que pour un salaire de 280 £ par mois c est normal je suis marocain ..je vais pas dire que je m adapte parcque c est evident que non ..je dirai pas mieux : changer de boulot