Les intimidations de l’islamisme
Je tirais moi-même la sonnette d’alarme il y a quelques jours : inquiétant préoccupant .
Robert Redeker, philosophe et professeur au Lycée Pierre Paul Riquet de Saint Orens de Gammevile, commence une chronique parue dans le Figaro du 19 septembre 2006 par ces mots :
Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.
Â
L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres.
Pour conclure sa chronique par :
Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là , il faut appeler l’Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l’oeil du Coran, pullulent en son sein.
Vous pouvez lire l’intégralité de cette chronique sur le site de Sylvia Bourdon.
Les réactions quasi unanimes aux déclarations du Pape Benoît XVI concernant l’islam posent plusieurs questions et appellent autant de réponses. Serait-il interdit désormais d’avoir un apport critique vis-à -vis des religions ? Durant des siècles, intellectuels et théologiens ont engagé le fer avec les tenants du dogme. Teilhard de Chardin hier et Drewermann ou Hans Küng aujourd’hui connaissent de sérieux ennuis avec leurs hiérarchies respectives. On se souvient des débats qui secouent encore les communautés juives partout dans le monde. Cela serait-il interdit en islam ? À moins que l’on considère qu’il est interdit de parler de l’islam si l’on n’est pas musulman ! Le débat intellectuel et théologique serait-il définitivement tabou ?
Qu’a dit le Pape ? Pour appuyer ses propos concernant les rapports de la religion et de la raison et pour rejeter définitivement l’instrumentalisation de Dieu dans le recours à la violence, il a cité un dialogue notoire entre Manuel II Paléologue et un érudit d’Ispahan, dialogue qui interrogeait les croyants sur les rapports du Prophète de l’islam à la violence. A-t-il dit quelque chose d’erroné ? A-t-il proféré une idée blasphématoire ?Â
 Antoine Sfeir, Directeur de la rédaction des Cahiers de l’Orient, auteur avec Nicole Bacharan de Américains-Arabes : l’affrontement (Seuil). Publiera en octobre Vers l’Orient compliqué (Grasset).
Les réponses à ses questions parues dans le Figaro du 19 septembre 2006.
Mots-clés : Islamisation, Islam, Benoit XVI, Robert Rodeker, Antoine Sfeir, Le Figaro

curious



.gif)
RSS 2.0

















